Plutôt que de scruter l’immensité de l’Univers pour tenter de comprendre le phénomène OVNI , certains chercheurs et ufologues s’intéressent au contraire de très près à ce qui se passe… sous terre, et la possibilité d'une présence de vie extraterrestre sous terre ! Les entrailles de notre planète abritent-elles un monde inconnu ? des grottes et des galeries souterraines habilement dissimulées par une civilisation extraterrestre intelligente et inconnue des hommes existent-t-elles vraiment ?
Ressources insoupçonnées sous l’écorce
« L’hypothèse des bases sous-marines est régulièrement relancée ; les observations d’engins jaillissant hors de l’eau, ou plongeant dans la mer, sont nombreuses et souvent très cohérentes »
« A l’intérieur du premier cratère, les équipes de recherche prétendent avoir collecté des plantes inconnues et des os d’animaux et d’insectes disparut depuis l’ère secondaire ! »
« Ces aliens vivant sous nos pieds sont-ils de nature pacifique… ou hostile ? Des ufologues n’hésitent pas à penser qu’ils sont dangereux, responsables d’enlèvements et de mutilations de bétail »
Ce dossier, qui revient sur l’existence supposée de bases inconnues abritant des races non-humaines, sous la terre ou sous la mer, va nous conduire à localiser géographiquement les zones susceptibles (ou carrément soupçonnées) de posséder de vastes galeries souterraines, des grottes enfouies, voire des bases avancées à l’architecture totalement artificielle. Nous nous intéresserons ensuite aux motivations de ces races extraterrestres dissimulées dans les entrailles de la Terre, avant de nous concentrer sur une implication éventuelle d’humains haut-placés, parfaitement au courant de la situation.
Ressources insoupçonnées sous l’écorce
On connaît mal la véritable « géographie intraterrestre » de notre planète ; en effet, s’il est aujourd’hui impensable de se représenter la Terre vide comme un ballon, il n’est pas absurde de penser que de grosses cavités, à des profondeurs plus ou moins importantes, pourraient en théorie abriter du matériel et des êtres vivants. Lorsque 3 anglais découvrirent dans les années 80 la grotte de Sarawqak, au nord de Bornéo, de nombreuses personnes restèrent sidérées devant les dimensions de l’endroit : la galerie souterraine pouvait accueillir l’équivalent d’une dizaine de Jumbo Jets ! Plus modeste, la grotte de Carlsbad au Nouveau-Mexique possède tout de même des dimensions impressionnantes : 700 mètres de long, 400 de large et au moins 70 mètres de haut… Plus profondément sous l’écorce, on sait que la structure n’est pas homogène, et que des « poches » peuvent offrir un espace plus ou moins vaste ; c’est surtout l’absence de lumière et l’augmentation de la température qui s’avèrent problématiques ! Mais nous ne connaissons rien des capacités d’adaptation d’un peuple extraterrestre peut-être insensible au chaud et au froid, et capable de vivre dans l’obscurité…
Les Pôles : porte d’entrée des OVNI ?
Depuis plus d’un siècle, Pôle Nord comme Pôle Sud sont la source de beaucoup de fantasmes : certains auteurs de science-fiction, mais aussi des chercheurs et des ufologues, ont longtemps pensé qu’il existait une « ouverture » quelque part au centre de ces 2 extrêmités symboliques que sont les pôles de la Terre. Plusieurs expéditions sont d’ailleurs partis à la recherche de ces entrées, censées mener à un monde intraterrestre et à une civilisation oubliée. Une expédition menée par le médiatique explorateur Steve Currey sillonnera de nouveau à l’été 2006 le pôle nord à bord d’un brise-glace, avec pour objectif de trouver la fameuse ouverture (voir nos « news de l’étrange ») ! Un « vortex » d’énergie sortirait de ces entrées nord-sud, permettant aux OVNI d’être directement et discrètement « aspirés » à l’intérieur de la Terre. Les pôles constitueraient donc en quelque sorte 2 points d’entrée et de sortie pour des entités venant de l’espace, désireuses de s’aventurer sur notre planète. Nous terminerons ce paragraphe par une anecdote qui illustre bien notre propos : en 2002, un carottage dans la glace du Groënland se bloqua à 3001 mètres, alors que l’équipe de forage avait estimé sa profondeur à 3080 mètres… Les 70 mètres manquant servent-ils de « bunker » à une race inconnue ? Qui descendra plusieurs kilomètres sous les glaces des pôles pour vérifier cette troublante hypothèse ?